Les Bienfaits de la Glucosamine pour les Articulations
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Se lever après être resté longtemps assis et avoir besoin de quelques pas pour se « dérouiller ». Sentir davantage ses genoux après une longue promenade. Trouver certains gestes moins spontanés qu’avant. Ou simplement commencer à se préoccuper de sa mobilité parce que les années passent.
C’est souvent dans ces moments-là que l’on découvre la glucosamine.
Elle fait partie des actifs les plus connus dans l’univers articulaire, mais sa réputation ne répond pas toujours à la question la plus importante : qu’est-ce qu’une personne qui prend de la glucosamine cherche réellement à améliorer ?
Chez Laboratoire Vital Santé, nous travaillons avec cet actif depuis de nombreuses années au sein de la gamme Cartilamine. Nous pourrions donc commencer par vous parler de sa structure chimique, de sulfate ou de glycosaminoglycanes.
Mais ce n’est probablement pas votre première question.
Parlons d’abord de ce qui compte vraiment : bouger, rester actif et conserver des gestes confortables au quotidien.
Pourquoi s’intéresse-t-on à la glucosamine pour les articulations ?
Une articulation qui va bien est finalement une articulation à laquelle on ne pense pas.
On marche, on se baisse, on monte un escalier, on jardine, on fait du sport ou on se relève d’une chaise sans réfléchir à la mécanique qui se déroule à l’intérieur de notre corps.
C’est lorsque le mouvement devient moins naturel que l’on commence à s’intéresser au confort articulaire.
La glucosamine a une particularité : elle est naturellement présente dans l’organisme. Elle sert notamment à la fabrication de plusieurs composés que l’on retrouve dans les tissus articulaires et dans l’environnement du cartilage.
C’est cette proximité biologique qui explique pourquoi elle suscite l’intérêt des chercheurs depuis plusieurs décennies.
La majorité des travaux ont été menés chez des personnes souffrant d’arthrose, particulièrement au niveau du genou. Ils ont notamment cherché à savoir si certaines préparations de glucosamine pouvaient agir sur trois dimensions très concrètes : la douleur, la raideur et la fonction articulaire.
Beaucoup d'études consacrées au sulfate de glucosamine ont obtenu des résultats favorables sur ces critères. D’autres recherches ont été moins concluantes, notamment avec des préparations de glucosamine différentes. C’est une distinction importante sur laquelle nous reviendrons plus loin.
Quels sont les bienfaits recherchés avec la glucosamine ?
Le mot « bienfaits » peut donner l’impression que l’on cherche une sensation spectaculaire.
Dans le domaine articulaire, la réalité est souvent beaucoup plus quotidienne.
Le premier objectif recherché est généralement le confort dans le mouvement.
Cela peut vouloir dire se relever plus facilement après une période d’immobilité, ressentir moins ses articulations pendant certaines activités ou simplement retrouver davantage d’aisance dans des gestes qui étaient devenus plus présents à l’esprit.
La deuxième dimension est la raideur.
Cette sensation est particulièrement fréquente après le réveil ou après être resté longtemps dans la même position. On a parfois besoin de quelques minutes et de plusieurs mouvements avant de retrouver sa souplesse habituelle.
La troisième concerne la fonction articulaire. Et c’est probablement la notion la plus intéressante.
Car au quotidien, le véritable enjeu n’est pas seulement de mettre une note sur une douleur de 0 à 10. C’est de pouvoir continuer à marcher, prendre les escaliers, sortir, travailler, bricoler, jardiner ou pratiquer une activité physique sans commencer à organiser sa journée autour de ses articulations.
C’est aussi pour cette raison que les études ne mesurent pas uniquement la douleur : elles évaluent souvent la capacité à réaliser certains mouvements et activités.
Glucosamine et raideurs : peut-on espérer se sentir plus souple ?
La raideur peut avoir de nombreuses origines. Elle ne signifie pas automatiquement qu’un cartilage est abîmé ni que l’on souffre d’arthrose.
Mais elle fait partie des symptômes étudiés dans plusieurs essais consacrés à la glucosamine.
Certaines préparations de sulfate de glucosamine ont obtenu des améliorations significatives sur des scores regroupant douleur, raideur et capacités physiques chez des personnes souffrant d’arthrose du genou.
Il faut cependant comprendre quelque chose d’important : la glucosamine n’est pas utilisée comme un antalgique que l’on prend lorsque la gêne apparaît et dont on attend un effet immédiat.
Son usage s’inscrit plutôt dans la durée.
Et cette différence change complètement la façon dont il faut juger une cure.
Au bout de combien de temps peut-on ressentir les effets de la glucosamine ?
Prendre de la glucosamine pendant quatre ou cinq jours et attendre une transformation nette de ses sensations n’est probablement pas la meilleure façon de l’évaluer.
Dans les recherches qui ont mis en évidence un intérêt, les participants ont généralement été suivis pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois ou plusieurs années selon l’objectif de l’étude. Dans un essai contrôlé de 24 semaines, certaines différences entre sulfate de glucosamine et placebo ont notamment été observées à partir de la huitième semaine sur certains critères.
Cela ne signifie évidemment pas qu’il existe une « huitième semaine magique ».
Certaines personnes peuvent percevoir une évolution plus tôt, d’autres plus tard, et d’autres encore ne constater aucune différence particulière.
Mais cela permet de comprendre la logique : on évalue plutôt la glucosamine sur la régularité que sur l’immédiateté.
Cette notion est importante parce qu’elle évite aussi une attente irréaliste. On ne cherche pas nécessairement le jour où l’on va se réveiller en pensant « ça y est, ça fonctionne ».
La différence peut être beaucoup plus discrète.
Comment savoir si une cure me convient ?
C’est une question que l’on pose rarement, alors qu’elle est finalement beaucoup plus intéressante que de surveiller son articulation heure par heure.
Avant de commencer, repensez simplement à ce qui vous gêne réellement.
Est-ce le démarrage le matin ? Les escaliers ? Une longue marche ? La sensation ressentie après une journée debout ? Le fait d’éviter certains mouvements ?
Puis observez ces mêmes situations au fil des semaines.
Le meilleur indicateur n’est pas forcément la disparition spectaculaire d’une sensation. Cela peut être le fait de moins penser à un mouvement qui attirait auparavant systématiquement votre attention.
Cette manière d’observer son quotidien est d’ailleurs valable bien au-delà de la glucosamine. Une bonne mobilité se mesure surtout dans ce qu’elle permet de continuer à faire.
Pourquoi parle-t-on autant de glucosamine dans l’arthrose ?
Parce que c’est principalement dans ce contexte qu’elle a été étudiée.
L’arthrose du genou, ou gonarthrose, a notamment donné lieu à de nombreux essais cliniques. Certains travaux conduits avec du sulfate de glucosamine ont montré des résultats très intéressants sur les symptômes et, dans quelques études de longue durée, sur certains paramètres radiographiques.
D’autres essais n’ont pas retrouvé les mêmes résultats, ce qui explique que les recommandations médicales restent aujourd’hui partagées sur son utilisation dans l’arthrose. Les différences entre les préparations utilisées constituent l’un des éléments régulièrement évoqués dans l’interprétation de ces données.
Cela ne transforme pas pour autant un complément alimentaire à base de glucosamine en traitement de l’arthrose.
Si votre recherche vient d’un diagnostic ou d’une douleur persistante au genou, découvrez notre guide Gonarthrose : symptômes, causes et traitements de l’arthrose du genou.
Si votre question est plutôt de savoir ce que vous pouvez mettre en place au quotidien, retrouvez nos conseils sur les solutions naturelles pour soulager l’arthrose du genou.
Faut-il avoir de l’arthrose pour s’intéresser à la glucosamine ?
Non, mais il faut distinguer deux choses.
Les recherches scientifiques sur la glucosamine concernent essentiellement des personnes présentant déjà une problématique articulaire, notamment une arthrose. Cela ne permet donc pas d’affirmer que prendre de la glucosamine empêche une personne en bonne santé de développer de l’arthrose.
En revanche, il n’est jamais trop tôt pour s’intéresser à sa mobilité.
Nos articulations sont influencées par notre âge, mais également par notre niveau d’activité, notre masse musculaire, notre poids, d’anciennes blessures, notre métier ou les contraintes répétées imposées par certains sports.
On peut donc parfaitement commencer à porter davantage d’attention à ses articulations lorsque certains gestes deviennent moins confortables, sans attendre qu’une pathologie soit diagnostiquée.
Cette démarche ne repose d’ailleurs jamais sur un complément seul.
Continuer à bouger, entretenir sa musculature, varier les sollicitations et conserver une activité adaptée à ses capacités restent essentiels.
Et lorsqu’on fait beaucoup de sport ?
Le sport est excellent pour la santé et les articulations ont besoin de mouvement.
Mais entre une promenade de trente minutes et plusieurs entraînements exigeants par semaine, les contraintes ne sont évidemment pas les mêmes.
Course à pied, randonnée, sports collectifs, musculation, tennis ou activités impliquant de nombreux changements d’appui sollicitent régulièrement genoux, chevilles, hanches et autres structures locomotrices.
Cela ne signifie pas que tous les sportifs ont besoin de glucosamine.
En revanche, il est logique qu’une personne très active s’intéresse davantage à sa récupération, sa souplesse, son renforcement musculaire et son confort après l’effort.
C’est d’ailleurs l’un des intérêts d’avoir plusieurs approches au sein de la gamme Cartilamine : toutes les personnes qui s’intéressent à leurs articulations n’ont pas le même quotidien ni les mêmes attentes.
La glucosamine est-elle surtout destinée aux plus de 60 ans ?
Pas spécialement.
L’âge augmente la fréquence de nombreuses problématiques articulaires, mais il ne suffit pas à raconter l’histoire d’une articulation.
Quelqu’un de 45 ans ayant pratiqué un sport intensif pendant vingt ans peut commencer à se préoccuper de ses genoux alors qu’une autre personne de 65 ans ne ressent pratiquement aucune gêne particulière.
Plutôt que de raisonner uniquement en âge, il est donc plus pertinent de regarder son niveau d’activité, ses antécédents et ce que l’on ressent réellement au quotidien.
La mobilité n’est pas une question réservée aux seniors.
C’est quelque chose que l’on entretient tout au long de la vie.
Quelle glucosamine choisir ?
C’est seulement à ce stade que la forme devient réellement utile.
Car une fois que l’on a décidé de s’intéresser à la glucosamine, on découvre vite que toutes les étiquettes ne racontent pas la même chose.
On rencontre principalement du sulfate de glucosamine et du chlorhydrate de glucosamine, également appelé HCl.
Ces formes ne sont pas identiques, et les études scientifiques n’ont pas toujours utilisé les mêmes préparations. La grande partie des résultats favorables les plus connus concerne notamment les préparations de sulfate de glucosamine.
Chez Laboratoire Vital Santé, nous avons choisi une glucosamine végétale sous forme sulfate 2KCl.
Le terme peut sembler très technique, mais il suffit de retenir une chose : il s’agit bien d’un sulfate de glucosamine. La mention « 2KCl » précise simplement la forme utilisée pour le stabiliser.
Notre spécification de fabrication identifie bien cette matière première comme une glucosamine végétale sulfate 2KCl standardisée à au moins 95 %.
Pas besoin d’un cours de chimie pour aller plus loin.
Ce qui importe au moment de comparer deux produits, c’est de ne pas regarder uniquement le plus gros nombre de milligrammes inscrit sur la boîte. La forme de l’actif fait partie de l’information.
Pourquoi choisir une glucosamine végétale ?
C’est une autre caractéristique à ne pas confondre avec sa forme chimique.
« Végétale » indique son origine. « Sulfate 2KCl » indique la forme sous laquelle elle est utilisée.
Une partie de la glucosamine disponible sur le marché provient traditionnellement de matières premières issues de crustacés. Il existe aujourd’hui d’autres procédés permettant d’obtenir une glucosamine d’origine végétale.
C’est cette option que nous avons retenue pour Cartilamine.
Nous ne la présentons pas comme « plus efficace » simplement parce qu’elle est végétale. C’est avant tout un choix de matière première et une caractéristique claire de nos formules.
Pourquoi la glucosamine n’est-elle pas utilisée seule dans Cartilamine ?
Parce qu’un actif peut être intéressant sans avoir à porter toute une formule sur ses épaules.
Nous avons préféré partir de la glucosamine comme point commun puis créer deux signatures différentes.
Cartilamine Phyto l’accompagne notamment de Boswellia, une plante utilisée dans l’univers de la mobilité et de la souplesse articulaire, ainsi que de vitamines et minéraux.
Cartilamine Chondro emprunte un autre chemin avec la chondroïtine et plusieurs actifs complémentaires.
Ce ne sont donc pas deux niveaux d’une même formule, mais deux façons d’accompagner une base commune en fonction de la logique recherchée.
Si vous souhaitez comprendre pourquoi ces deux actifs sont souvent réunis, consultez notre guide Glucosamine et chondroïtine : rôle, bienfaits et différences pour les articulations.
Vous hésitez entre les différentes approches ? Notre guide quel complément choisir pour ses articulations ? vous aide à comprendre les différences entre Cartilamine Phyto et Cartilamine Chondro.
Quelques questions que l’on nous pose souvent sur la glucosamine
Vaut-il mieux prendre la glucosamine le matin ou le soir ?
Il n’existe pas de moment de la journée reconnu comme universellement meilleur.
Pour une cure quotidienne, la régularité compte davantage que l’heure précise. Le plus simple est donc de suivre la posologie du produit et de choisir un moment compatible avec ses habitudes.
Une prise au cours d’un repas peut également être plus confortable pour certaines personnes.
Peut-on prendre de la glucosamine pendant plusieurs mois ?
Les études consacrées aux articulations ont souvent évalué la glucosamine sur plusieurs semaines ou plusieurs mois, et certaines recherches se sont prolongées sur plusieurs années.
Pour un complément alimentaire, il faut néanmoins toujours respecter la dose et les conseils d’utilisation du produit choisi.
La glucosamine fait-elle grossir ?
Non, le fait que la glucosamine appartienne chimiquement à la famille des sucres aminés ne signifie pas que sa consommation équivaut à manger du sucre.
La prise de poids n’est pas considérée comme un effet caractéristique de la glucosamine.
Peut-on associer glucosamine et chondroïtine ?
Oui, ces deux molécules sont régulièrement proposées ensemble et ont également été étudiées en association.
Elles ne sont cependant pas identiques, et leur présence conjointe n’est qu’une façon parmi d’autres de construire une formule.
C’est justement le sujet de notre article dédié à la glucosamine et à la chondroïtine.
Existe-t-il des précautions particulières ?
Oui.
L’ANSES déconseille notamment la consommation de compléments contenant de la glucosamine ou de la chondroïtine à certaines populations : personnes diabétiques ou prédiabétiques, asthmatiques, traitées par anti-vitamine K, femmes enceintes ou allaitantes et enfants, ainsi que dans certaines autres situations particulières.
En cas de traitement ou de situation médicale particulière, l’avis d’un professionnel de santé reste donc recommandé.
Alors, que retenir des bienfaits de la glucosamine ?
Peut-être simplement ceci : l’intérêt de la glucosamine se comprend mieux dans le mouvement que dans une promesse spectaculaire.
Les recherches menées depuis plusieurs décennies se sont principalement intéressées au confort, à la douleur, à la raideur et à la fonction articulaire. Certaines préparations de sulfate de glucosamine ont obtenu des résultats intéressants, même si toutes les études n’arrivent pas aux mêmes conclusions.
Pour la personne qui s’y intéresse, l’enjeu est surtout d’avoir des attentes réalistes.
La glucosamine n’est pas un produit que l’on prend un soir parce qu’un genou fait mal et dont on attend une transformation le lendemain matin. Elle s’inscrit davantage dans une démarche régulière autour de la mobilité, aux côtés de l’activité physique, de la force musculaire et d’une hygiène de vie adaptée.
Et lorsqu’il faut choisir un complément, quelques questions simples suffisent souvent : quelle forme de glucosamine est utilisée ? Quelle est son origine ? Avec quoi est-elle associée ? Et quelle logique se cache derrière l’ensemble ?
C’est cette façon de raisonner qui a guidé la gamme Cartilamine : une base commune de glucosamine végétale, puis deux signatures différentes avec Phyto et Chondro.
Pour aller plus loin, découvrez nos solutions pour accompagner la mobilité et le confort articulaire.
Sources
National Center for Complementary and Integrative Health (NCCIH) — Glucosamine and Chondroitin for Osteoarthritis: What You Need to Know. Cette synthèse présente les principales études et explique notamment les différences de résultats selon les préparations de glucosamine étudiées.
Consulter la source NCCIH
Reginster J.Y. et al., The Lancet, 2001 — Long-term effects of glucosamine sulphate on osteoarthritis progression: a randomised, placebo-controlled clinical trial. Essai randomisé de trois ans consacré au sulfate de glucosamine dans l’arthrose du genou.
Voir l'étude sur PubMed
Pavelka K. et al., Archives of Internal Medicine, 2002 — essai randomisé de trois ans sur le sulfate de glucosamine et l’arthrose du genou.
Voir l'étude sur PubMed
Houpt J.B. et al. / essai contrôlé de 24 semaines sur le sulfate de glucosamine — évaluation de la douleur, de la raideur et de la fonction au cours du suivi.
Voir l'étude sur PubMed
ANSES — Avis relatif aux risques liés à la consommation de compléments alimentaires à visée articulaire contenant de la glucosamine et/ou de la chondroïtine sulfate. Référence utilisée pour la partie consacrée aux précautions d’emploi.
Consulter l'avis de l'ANSES